HALTE AU PLAGIAT ! Quand pédagogie, documentation et communication se rejoignent…

Halte au plagiat!

Au cours d’une séance de formation de 2H réalisée par la bibliothèque, les étudiants de 1ère année des Arts et Métiers du campus de Cluny ont eu à plancher sur les questions de droit d’auteur et sur les licences creative commons.

A la fin de la séance, ils devaient être capables d’appliquer les règles de propriété intellectuelle  et savoir utiliser les fonctionnalités avancées d’un moteur de recherche pour répondre à des questions précises :

  • La définition du plagiat, en quoi ça consiste ?
  • Chercher des exemples de plagiat et de sanctions dans le monde universitaire, politique et artistique.
  • Expliquer comment éviter le plagiat.
  • Chercher les règles principales du droit d’auteur, décrire et expliquer ce que sont les licences creative commons

Pour chaque réponse apportée ils devaient décrire leur démarche de recherche  dans un tableau fourni par la documentaliste :

  • Quelle première question avez-vous posée ? (quels mots utilisés, quelles fonctionnalités avancées ?)
  • Nombre de résultats ? Avez-vous affiné votre question ? Comment ?
  • Pourquoi avez-vous sélectionné cette page web ? Quels sont vos critères de sélection ?

Les étudiants ont travaillé par groupe de 5. Pour la mise en commun de fin de séance deux documents devaient être déposés sur la plateforme de cours en ligne : le résultat de leur recherche sous forme de mind map et la présentation de leur démarche de recherche. Un représentant par groupe devait présenter leur recherche et leur démarche.

Chaque groupe devait également proposer 2 slogans anti-plagiat pour réaliser une campagne de communication au sein de notre établissement. 70 slogans ont ainsi été récoltés au cours des 8 séances et un choix a été fait par le personnel de la bibliothèque et les moniteurs étudiants.

Ces slogans ont ensuite été confiés à un de nos collègues du service de reprographie ayant des compétences en infographie. En voici le résultat ! Halte au plagiat!

Ces diapositives ont pu défiler sur les écrans dynamiques de l’établissement gérés par le service communication. Un article d’information présentant ce travail est paru dans l’intranet de l’école et sa newsletter.

Cette séance initiée cette année est apparue intéressante pour plusieurs raisons :

Les questions de droit d’auteurs interrogent les étudiants. Si les étudiants plagient c’est davantage par méconnaissance des règles que par volonté de nuire. Le choix des slogans et le débat qui en suit permet aussi d’évaluer si les objectifs d’apprentissage sont atteints.

Autour d’une séance pédagogique, plusieurs services se sont mobilisés : documentation, reprographie et communication. Le travail des étudiants est valorisé par sa diffusion dans l’établissement.

Les étudiants ont été acteurs de leur apprentissage et ont compris l’utilité de leurs réflexions et de leurs recherches.

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Veille collaborative sur twitter : une expérience

La Direction de la Documentation et de la Prospective, en charge des bibliothèques, a depuis quelques mois une fonction « veille » bien identifiée. Cette veille va concerner de différentes manières tous les publics de l’établissement.

La première action choisie a été de réaliser une veille technologique, sur les sujets d’enseignement et de recherche de l’établissement, à destination du grand public. Il a été décidé, non pas de créer un compte twitter pour les bibliothèques, mais de reverser la veille réalisée par les bibliothécaires sur le compte twitter des Arts et Métiers. Le service communication nous avait donné comme cahier des charges d’avoir environ 5 tweets par jour, tagués [veilleAM].

Nous avons décidé de travailler à partir d’un petit groupe (4 personnes), de manière très légère (peu de réunions, peu de formalisme sur les comptes-rendus, beaucoup d’échanges par mail). Les quatre personnes en question font déjà une veille diffusée sur plusieurs outils (un scoop.it , un netvibes entre autres). Ils avaient donc déjà en place des processus de collectes.

Après quelques tâtonnements, nous avons choisi Diigo comme outils de collecte de nos liens. Nous avons créé dessus 7 groupes thématiques partagés correspondant à nos grands thèmes de veille. Au départ, nous pensions automatiser l’envoi des tweets en gérant des flux avec ifttt. Ce choix s’est avéré impossible finalement car la version gratuite d’ifttt ne nous permettait pas de récupérer des informations de nos 7 groupes Diigo.

Nous avons donc décidé de réaliser une véritable éditorialisation de nos tweets en nous répartissant au préalable les jours de travail. Le veilleur choisit parmi les groupes Diigo les liens qu’il va tweeter, leur rajoute un ou deux tags et une phrase de lancement. Il n’oublie pas de les taguer sur le groupe Diigo afin que nous évitions les doublons. Pour les 5 tweets, le temps de travail est de 20 minutes à une demi-heure.

Cela donne le schéma de veille suivant (en brut, nos hésitations incluses) :ImageIl nous a fallu environ deux mois pour mettre la fonction en place. Le service communication est satisfait du service, qui a déjà généré plusieurs retweets et encouragements de followers du compte. Nous allons maintenant faire un appel auprès des collègues pour avoir plus de veilleurs et alléger ainsi le planning pour les veilleurs actuels.

Que pensez-vous de ce service de veille collaborative, en avez-vous vu fonctionner dans d’autres établissements ?

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Une table tactile à la bibliothèque

La bibliothèque des Arts et Métiers du campus de Cluny s’est équipée en janvier 2014, d’une table tactile.

Cette table est développée par la société Kineti Technologies SAS. Elle dispose d’une dalle tactile full HD de 42 pouces et d’un système infrarouge multitouch 6 points. Elle fonctionne sous windows 8 professionnel.

Comment en sommes-nous venus à disposer d’une telle table à la bibliothèque?

Cette acquisition est un des résultats du travail conduit depuis 2010 avec les étudiants et les enseignants sur la conception innovante d’un espace multifonctionnel inspiré des Learning Center.

S’appuyant sur les enseignements, nous avons proposé un Projet métier (98 heures) pour un groupe réunissant 6 élèves ingénieurs des Arts et Métiers et 6 élèves designers de Lamartinière Diderot –Lyon. Une convention existe entre nos deux établissements et des projets ont déjà été conduits en partenariat avec les enseignants des deux écoles.

Dans le projet présenté par les étudiants, il y avait deux volets : l’un consacré à la réflexion sur le bâtiment et l’aménagement de l’espace, l’autre consacré à la valorisation des ressources en particulier les ressources électroniques ainsi que l’intégration des nouvelles technologies en bibliothèque. (Flashcode, mobilité,…).

Ce projet prenait aussi appui sur l’évolution de la maquette pédagogique en cours dans notre établissement, développant la pédagogie par projet et le travail autonome des étudiants. Dans ce contexte, la bibliothèque voulait ouvrir des champs nouveaux en termes de lieu, de matériel et de ressources.

Par ailleurs, le campus de Cluny bénéficie des compétences et de l’expérience des chercheurs de l’Institut Image de Chalon sur Saône qui ont déjà développé des projets autour de ces tables tactiles et de l’usage des tablettes en milieu scolaire.

Suite au projet des étudiants qui a été matérialisé par une maquette pour la partie bâtiment, nous avons mis en place un comité de pilotage pour poursuivre notre réflexion ; il est constitué de notre directeur, de la directrice de notre Réseau documentaire, des personnels de la bibliothèque (nous sommes deux), d’enseignants, de doctorants, d’étudiants, de personnels administratifs et de personnalités extérieures.

Dans la pratique nous travaillons par petite unité sur divers points d’avancement du projet ; C’est le travail d’une de ces équipes  qui a abouti à l’acquisition de cette table numérique.

En parallèle, la mise en  place d’une salle de projet avec un équipement technologique permettant de nouvelles pratiques pédagogiques  est en cours. Celle-ci sera mitoyenne de la bibliothèque pour favoriser l’intégration de ses services dans les processus d’apprentissage. La table numérique doit permettre d’expérimenter des pratiques de travail collaboratif. Une table de grandes dimensions appelle naturellement des usages multi-utilisateurs qu’il faut inventer. Techniquement, cette table permet 6 points de contact simultanés.

 A présent, quels projets en cours et à venir ?

Des étudiants de 3e année sont déjà mobilisés par une enseignante, dans le cadre du cours de marketing. Ils réfléchissent à partir de la table tactile à une proposition de valeur autour du travail collaboratif.

La sélection d’applications et de ressources est en cours. Dans un premier temps il est prévu une phase d’observation des usages de cet outil, qui pourra conduire à la proposition de développement d’applications par les étudiants de l’Institut image dans le cadre de projets pédagogique ou de recherche.

De plus, en 2013, une réflexion est conduite au sein de notre réseau documentaire sur les bibliothèques des Arts et Métiers de demain (cf article sur ce même blog publié le 13/02/2013). Dans le cadre de la réflexion stratégique de notre établissement le réaménagement de certaines  bibliothèques dont celle du campus  Cluny a été acté.

Sans attendre que la totalité du projet soit  finalisé, il nous a semblé important de saisir les opportunités et d’avancer par touche afin de ne pas freiner la dynamique engagée.

C’est ce parti pris entre autres qui a abouti aujourd’hui à cet investissement conséquent pour l’établissement, mais fort intéressant pour la bibliothèque, qui a la volonté d’être un lieu d’expérimentation dans l’école.

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Déposer dans une archive ouverte : questions de chercheurs

ouvertA l’occasion d’une présentation de notre archive institutionnelle SAM aux directeurs de laboratoires, j’ai listé les questions que les chercheurs vont nous poser et les réponses que nous apporterons. Ces questions revenant très régulièrement, l’exercice est simple.

1) Je n’ai pas fait toute ma carrière à l’ENSAM donc j’ai peur de disperser mes publications en les déposant dans SAM :

  • saisir sur HAL vos publications rédigées avant d’être à l’ENSAM
  • saisir sur SAM vos publications ENSAM, elles seront déversées automatiquement dans HAL
  • Vous aurez ainsi l’ensemble de vos publications sur HAL, même si vous quittez l’ENSAM.
  • Vous pouvez également faire un export des publications saisies sur SAM sur un site personnel.

2) Je n’ai pas le temps de déposer dans SAM, est-ce que quelqu’un peut le faire à ma place ?

  • le dépôt dans SAM doit être considéré comme la dernière étape dans le processus de publication. Cette étape prend une dizaine de minutes et donnera de la visibilité à votre publication
  • C’est le déposant qui est le contact pour l’article dans SAM donc attention au dépôt fait par le secrétariat d’un laboratoire ou même par un doctorant.

3) Dans mon laboratoire multitutelles, on nous demande de faire une liste bibliographique des publications. Je ne veux pas faire deux saisies.

  • Attention : SAM est une archive ouverte, vos publications seront en ligne en texte intégral. La base bibliographique qui vous est demandée contient uniquement des références.
  • Faire une extraction depuis SAM et la renvoyer vers la base bibliographique

3°Mes publications sont déjà dans Researchgate, je n’ai pas besoin de les ressaisir dans SAM

  • Pas de garantie de la qualité des métadonnées dans Researchgate
  • Garantie de qualité dans SAM car les métadonnées sont validées par les bibliothécaires
  • Les données de SAM se retrouveront dans Researchgate par moissonnage
  • Researchgate et SAM n’ont pas les mêmes fonctions

Vous remarquerez comme, après un an d’ouverture de l’archive, les questions posées paraissent toujours complètement béotiennes et montrent une grande méconnaissance des enjeux de l’open access.

Le temps passé à la pédagogie auprès des chercheurs est un élément essentiel à prendre en compte dans un projet d’archive ouverte.

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Formation URFIST Toulouse 03 juin 2013 : Lecture numérique : modes de lecture, matériels et formats

Intervention de Michel Roland-Guill, président de l’Association du Réseau des Urfist

Au cours de son intervention, Michel Roland a fait part de son expérience et de ses réflexions sur l’état actuel des relations entre les bibliothèque et le numérique.Il faut d’abord que les bibliothécaires se familiarisent avec les nouvelles approches numériques et professionnalisent leurs pratiques : choix, mise en œuvre, outillages, mais aussi dialogue avec l’usager autour du numérique.

Michel Roland dresse ensuite un état des lieux des offres numériques, en mettant bien en    avant le produit  Kindle Fire développé par Amazon.com. ( un peu gênant à mon goût).
Voici le WIKI de la formation de Michel Roland

L’après midi était en partie consacré à des travaux pratiques : savoir mettre en forme un contenu web pour le rendre lisible sur des téléphones portables de type smartphone ou iphone et sur les nouvelles tablettes numériques. Voici le WIKI formation apmd Michel Roland

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Les Chat’s de L’Ecole…d’Aix-en-Provence !

Voilà 2 ans, le Centre de documentation de l’ENSAM d’Aix-en-Provence  a mis en place chataix« Les Chat’s de L’École ». Pourquoi ? Pour répondre à un besoin exprimé par de nombreuses personnes dans l’école : créer du lien social et permettre à toutes les populations de l’école, enseignants, élèves et personnels, de se rencontrer et d’échanger dans un cadre informel. Le principe ? Proposer une fois par mois un rdv à La Doc autour d’une thématique. L’animateur, qu’il soit personnel, enseignant ou élève, est là pour introduire la séance, répondre aux questions des participants et entretenir, voire relancer, le débat. Parmi les thématiques proposées, on trouve aussi bien le lean, que la musique, en passant par le métier d’enseignant chercheur, le théâtre, le coaching ou encore les femmes, les brevets, l’innovation, la compétitivité et le tir à l’arc  ! Un bon mix de thème professionnalisants, et de hobbies partagés par des passionnés ! Un café gourmand est proposé aux participants, ça tombe bien, c’est l’heure d’en prendre un, puisque Les Chat’s ont toujours lieu sur le créneau de la pause. Aucune obligation, aucune inscription préalable ! Ces Chat’s sont issus de la présence volontaire de l’animateur et d’une curiosité toujours grandissante de nos élèves. Le nombre de participants varie, et on dénombre de 5 à 30 personnes selon la thématique du mois.Le résultat ? Des liens renforcés avec les élèves et personnels, un partenariat inédit avec les enseignants, une présence accrue dans le cursus pédagogique, une meilleure visibilité de La Doc dans l’école, et la satisfaction toujours renouvelée d’enseignants prêts à revenir, et d’élèves, ayant vu aborder une thématique plébiscitée par eux !

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SAM, archive ouverte institutionnelle avec mandat

Nous avons ouvert notre archive institutionnelle SAM il y’ a quelques semaines, aboutissement d’un

By official juridical document (self scanned from a reprint (ca. 1970-1980)) [Public domain], via Wikimedia Commons

By official juridical document (self scanned from a reprint (ca. 1970-1980)) [Public domain], via Wikimedia Commons

projet qui a duré presque 3 ans. Le but de ce post n’est pas de décrire le projet, les avancées, retours en arrière, on y reviendra sans doute plus tard. Il s’agira plutôt, suite à quelques discussions twittesques, d’aborder la question du mandat.

Le mandat est la politique mise en œuvre dans certains établissements par laquelle ils obligent leurs chercheurs à déposer en open access les publications faites au nom de cet établissement. Le précurseur en a été le MIT en 2009.

Dans notre établissement, les objectifs de l’archive ouverte sont doubles :
–    fournir un outil de pilotage des publications scientifiques afin de pouvoir répondre plus facilement aux diverses évaluations (AERES, CDEFI, négociation contractuelle….).
–    assurer à notre école multisites une meilleure visibilité de sa production scientifique en affichant celle-ci sur un site unique.

Ces objectifs étaient très bien compris et validés par notre direction au début du projet, en 2010. En 2012, nous les avons présentés à la nouvelle direction, en particulier au directeur de la recherche. Celui-ci a été aussitôt enthousiaste sur le projet, parlant même d’obligation de dépôt alors que nous avancions prudemment sur le sujet. Cette réunion a été suivie d’un mail envoyé par la Direction de la Recherche à l’ensemble des chercheurs de l’établissement, en novembre dernier :

« Très prochainement un mail d’information  à propos du déploiement de l’archive ouverte SAM va être diffusé [par le SCD].
Nous tenons à vous informer que la DGARI* ainsi que le Comité Executif appuient ce projet puisqu’il sera l’outil exclusif de suivi de la production scientifique de la recherche de l’école.
Cet outil servira bien évidement aux unités de recherche et à la DGARI pour réaliser les bilans scientifiques, comptabiliser le nombre d’EC produisant, calculer les crédits récurrents…
Par ailleurs, cet outil répond aux attentes européennes et nationales en terme d’Open Access et de fait augmentera la visibilité de notre établissement en terme de recherche.
Seront donc  obligatoires à partir du déploiement de la plateforme, en Janvier 2013 :
–    La saisie dans l’archive ouverte des références de toutes les publications des membres de l’ENSAM à partir de l’année 2007.
–    Le dépôt de la version électronique du texte intégral des articles publiés depuis début 2012 par les membres de l’ENSAM (version pré-print). L’accès à ces versions intégrales ne sera ouvert qu’en conformité avec les règles applicables en matière de droit d’auteur. Le dépôt institutionnel ne contraint nullement le libre choix de l’éditeur et du mode de publication. »

*DGARI = Direction de la Recherche

Oui, on parlait alors de saisie de références et nous avons rapidement changé notre fusil d’épaule puisque SAM a pour vocation de recevoir uniquement des dépôts avec article en texte intégral. A tel point que le workflow de SAM met en première position le dépôt du fichier, à la demande des chercheurs qui ne voulaient pas risquer de faire un dépôt entièrement et de s’apercevoir à la fin qu’ils n’ont pas le bon fichier :

depotSAM

Ce premier message a suscité assez peu de réactions de la part des labos : il a mis en route les déjà convaincus qui ont commencé à déposer leurs publications sur le site alors en pré-production. Les autres ont peu réagi, attendant sans doute que le site soit en production.

Peu après l’ouverture sur le web de SAM, en janvier, la Direction de la Recherche a glissé cette petite phrase, à la fin d’un mail sur les crédits récurrents :
« Par ailleurs, concernant les publications je vous recommande d’encourager vos équipes à mettre à jour leurs données sur SAM car ce facteur entrera en compte dans le calcul des crédits récurrents.« 

Ce message a suscité plus de réactions, les chercheurs croyant qu’on leur demandait de «mettre à jour leurs données SAM » dans les deux semaines qui suivaient !

Le SCD a alors communiqué à nouveau par un long mail soulignant que les données SAM n’entreront en compte dans le calcul que dans plusieurs mois, reprenant les enjeux de l’archive (et appuyant en particulier sur le fait que le dépôt d’un article sur SAM l’ouvre sur le web, cette notion étant souvent oubliée) et expliquant aussi que tout dépôt sur SAM est validé par les documentalistes, qui veillent scrupuleusement au respect des embargos posés par les éditeurs.

Nous n’avons donc pas de mandat officiel de l’établissement obligeant au dépôt et cette situation nous convient très bien pour deux raisons principales :
–    nous n’avons pas eu besoin de faire passer un texte en conseil scientifique, ce qui aurait pris beaucoup de temps vu sa périodicité de réunion ;
–    le mandat peut être contraignant par rapport à la politique de certains éditeurs, très pointilleux sur le sujet

Nous restons pour le moment avec notre mandat par mail, notre mandat flou mais néanmoins incitatif : l’idée qui préside notre communication est qu’il doit y’avoir pour les chercheurs plus d’avantages à déposer qu’à ne pas le faire (la carotte de la visibilité), plus d’inconvénients à ne pas déposer qu’à le faire (le bâton du pilotage), suivant en cela le discours de Bernard Rentier dans sa désormais célèbre intervention des journées Couperin.

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